23 juillet 2014 3 23 /07 /juillet /2014 17:29
Le pouvoir de l'energie du coeur
Le pouvoir de l'energie du coeur

L'Initiative mondiale pour la cohérence est un projet co-créatif basé sur la science pour unir les gens dans les soins du coeur ciblés et l'intention, afin de faciliter le changement dans la conscience mondiale de l'instabilité et de la discorde à l'équilibre, la coopération et une paix durable.

Coherence cardiaque

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23 juillet 2014 3 23 /07 /juillet /2014 16:04

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23 juillet 2014 3 23 /07 /juillet /2014 15:47

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22 juillet 2014 2 22 /07 /juillet /2014 13:04
Hp,,e-Lumiere
Hp,,e-Lumiere

Nous avons un choix incalculable d'objets pour avoir accès à des méditations, mais je crois que la Merkaba est sans aucun doute le plus puissant de tous.

Qu'est-ce que la Merkaba? La Merkaba est un transformateur du corps de lumière, généré par la rotation rapide de formes géométriques spécifiques qui affectent simultanément l'esprit et le corps d'un individu. C'est un véhicule qui peut aider l'esprit, l'âme et le corps à accéder et à expérimenter d'autres niveaux de réalités ou de potentiel de vie. Il se porte au cou comme pendentif, au-dessus du plexus solaire. Il ne doit pas être porté constamment seulement entre 5 et 25 minutes 2 fois par jour, et ne doit pas être porté par d'autres personnes.

Le mot Merkaba est constitué de trois mots : Mer, ka, ba. Ces mots, comme nous les utilisons, viennent d'une langue ancienne, il est ensuite passé à l'égyptien ancien puis à l'hébreu et à l'arabe.

Mer : réfère à une lumière spécifique, vu comme deux champs de lumière à rotation inverse occupant le même espace. Ces champs sont générés quand un individu respire selon certaines méthodes.

Ka : réfère à l'esprit individuel d'une personne.

Ba : réfère à l'interprétation de l'esprit de sa propre réalité. Ba est habituellement défini comme le corps ou la réalité physique.

L'intérieur du Merkaba est creux et rempli de 13 cristaux ronds, qui se trouvent sur une hélice de fil doré tournant 26 fois. En haut et en bas se trouvent de chaque côté 6 cristaux de roche avec la vibration des diamants de Herkimer, et au milieu se trouve une émeraude de haut-carat.

Les cristaux dans le transformateur sont chargés de milliers d'informations, de vibrations et fréquences positives que le corps utilise selon le principe de la bio-résonance. Il représente ainsi un microcosme, et le porteur est le macrocosme lui correspondant. Il vibre selon le champ énergétique de chaque personne individuellement.

Apprendre les étapes de la méditation du Merkaba seul n'est pas assez pour faire l'expérience des bénéfices d'un Merkaba activé. N'importe qui peut apprendre des étapes, des techniques par un livre ou un vidéo. Il y a au moins un autre facteur encore plus important que d'apprendre la méditation du Merkaba en elle-même, l'ouverture du cœur et l'expérimentation de l'amour inconditionnel, c'est cet amour qui est le facteur primordial qui permet au Merkaba de devenir un champ de lumière vivant.

Suite à une activation faite dans les normes de votre Merkaba, vous pouvez obtenir les effets suivants : allégement et /ou libération de blocages, élévation de la fréquence ambiante grâce à son plaquage or, harmonisation d'états disharmonieux, passerelle vers des dimensions plus élevées, renforcement des capacités de la pensée, rend plus intuitif et élève la conscience.

Quand vous ferez l'apprentissage du Merkaba, vous allez non seulement comprendre intellectuellement les champs géométriques, mais vous en ferez l'expérience personnellement et vous les ressentirez de façon tangible autour de votre corps.

Ces champs d'énergies géométriques autour de nos corps peuvent être activés d'une façon particulaire, laquelle est en relation avec notre respiration.

La méditation du Merkaba incorpore un processus de 17 respirations avec des mudras (position des mains) qui sont une clé de l'usage correct du Merkaba.

L'activation du Merkaba par la méditation des 17 respirations résultera en un contact plus profond avec votre Moi Supérieur et va renforcer tous les aspects de votre vie.

Vous serez meilleur pour vous soulager du stress, pour balancer votre esprit et vos émotions, et vous guérir vous-même si la Merkaba est utilisé souvent et de façon constante.

La sphère Merkaba est particulièrement adaptée aux centres de thérapies énergétiques et aux centres de méditation.

La Merkada ou Véhicule de Lumière est une voie initiatique qui vous permet d'actualiser tous ces désirs en vous donnant les outils nécessaires. Ces outils vous rendent autonomes et vous permettent de travailler à votre rythme.

Ce cheminement est conçu pour que vous puissiez l'intégrer à votre quotidien.

Vous êtes responsable, et votre guérison vous appartient. Les changements, c'est vous qui les faites.

Je ne crois pas devoir vous avertir que la Merkaba n'est pas un jeu, c'est même très sérieux.

A tous ceux et celles que cette façon de méditer intéressera, je vous souhaite beaucoup de joie et de lumière dans votre vie.

La Merkaba

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21 juillet 2014 1 21 /07 /juillet /2014 16:41

Merkabah

Le vaisseau de l’âme dans la Tradition


Auteur: Joël Labruyère


Avertissement : les informations suivantes constituent un essai de synthèse entre des visions traditionnelles et modernes. Il s'agit d'une approche qui n'a nullement la prétention d'éclairer ce mystère dans les détails car cela relève de la science secrète de l'alchimie interne. Nous présentons ces informations dans le simple but de montrer que la voie gnostique opérative n'a aucun rapport avec les fantaisies du nouvel âge et les fausses évidences de l'occultisme. Il s'agit du mystère fondamental de la Religion originelle, connaissance ignorée par les « sages de ce monde ».

La connaissance de la Merkabah provient de cercles mystiques qui détenaient les clés d'interprétation de la « vision d'Ezéchiel », livre prophétique incorporé au canon biblique. Merkava signifie le « char » ou le « carrosse » en hébreu. La « vision du Char » est la description fantastique d'un engin céleste doté d'un appareillage complexe. La traduction de la Bible ne rend pas compte de la nature extraordinaire de cette apparition dans laquelle on a voulu voir la description d'un ovni. La description de la Merkabah tente de rendre compte d'échanges énergétiques et de phénomènes électro-magnétiques à l'aide d'images surprenantes : anges, roues entourées d'yeux, foudre, courants de feu... Les cercles de mystiques qui étaient centrés sur l'interprétation ésotérique de la vision du Char ont hérité cette connaissance des gnostiques grecs et perses qui la tenaient eux­mêmes d'une tradition chaldéenne. Il s'agit d'une tradition archaïque sumérienne. L'importance de la connaissance de la Merkabah était si grande qu'on y voit l'axe des courants gnostiques. C'est la quintessence de ce qu'il faut savoir pour opérer la réintégration en Dieu – de manière « corporelle ». L'admission dans les écoles initiatiques centrées sur le « Char céleste » était soumise à une sélection rigoureuse, et selon certaines traditions, l'étude de la vision du Char était interdite avant l'âge de trente ans - nombre symbolique exprimant une maturité psychique. Des légendes racontent que des apprentis cabalistes auraient « pris feu » en étudiant la vision du Char sans préparation. La « méditation sur le Char » est devenue une branche spécifique de la kabale. Mais les cercles initiatiques se sont occultés, lorsque le Judaïsme a instauré sa théologie dogmatique, en rejetant les doctrines gnostiques originelles. La connaissance secrète se perpétua à l'intérieur du gnosticisme chrétien qui en hérita des Esséniens, lesquels semblent bien être les dépositaires des mystères d'une antique Gnose hébraïque qui a sa source à Sumer. On pense que la vision du Char d'Ezéchiel serait un écrit essénien.

La fraternité des Esséniens s'était coupée du Judaïsme pour construire un « vaisseau spirituel » - une Merkabah collective - pour effectuer le retour à la vie divine. On évoque une arche ou une barque céleste qui permet de se déplacer au-delà de l'espace-temps. Les écoles de la Gnose hébraïque originelle nous demeurent inconnues, mais nous retrouvons leurs mystères à travers les rameaux de l'hermétisme occidental.

Aujourd'hui, il y a un regain d'intérêt pour la Merkabah, mais comme pour toutes les notions ésotériques, on assiste à une récupération du nouvel âge décadent. On fournit au public des techniques de méditation qui permettraient, croit-on, de construire une Merkabah individuelle mais ce n'est que pure spéculation. Les manipulateurs du new age diffusent ces méthodes de contre-initiation pour empêcher la vérité d'émerger. La Merkabah n'a pas besoin d'être construite puisqu'elle existe de toute éternité. C'est la chose la plus réelle au monde, car elle sous-­tend notre vie physique, organique, psychique et spirituelle. C'est le corps de l'âme. Quelle est cette Merkabah à laquelle les initiés accordaient une valeur si sacrée ? Les anciens mystiques recherchaient-ils un contact avec les extraterrestres ? Certes non, car la connaissance de la Merkabah a précisément pour but de nous redonner l'usage de notre vaisseau cosmique individuel. La Merkabah est un véhicule spirituel. Nous allons tenter de le montrer, malgré nos capacités limitées et la complexité du sujet.


Retour au mythe gnostique

Depuis la catastrophe de la « chute de l'homme », l'homme originel est tombé dans la mort et l'inconscience. Les raisons de cet accident varient. L'idée qui se rapproche le plus d'une théorie scientifique est celle d'une déflagration qui aurait endommagé l'homme-dieu. On a parlé d'un usage détourné des énergies divines dont le flux inversé par une appropriation égocentrique se serait retourné contre l'homme. On parle aussi d'une irruption de forces supérieures dont le potentiel trop puissant pour la vague de vie humaine aurait fait exploser les corps spirituels, non par volonté de nuire, mais dans l'intention d'accélérer les processus de l'évolution. Les « esprits lucifériens » venant d'une autre dimension de l'univers seraient responsables de cette catastrophe. Ils auraient voulu « délivrer » l'homme en lui communiquant le feu de l'intelligence de manière prématurée. Dans le mythe chrétien, cette crise est appelée « rébellion de Lucifer ». Lucifer est le porteur de la lumière de l'intelligence et la ruse. L'évolution divine à laquelle nous avons été arrachés n'est pas l'évolution terrestre où nous sommes plongés depuis des millions d'années à cause de la « chute de l'homme ». L'évolution est interprétée comme un cycle de descente et de remontée à travers le champ terrestre. Du point de vue de la tradition de la Gnose, notre évolution naturelle n'est que le résultat de la rupture avec l'évolution divine, laquelle ne tombe jamais dans l'involution. Notre incarnation dans un « monde étranger » n'a pas d'autre sens que de permettre l'éveil d'une conscience raisonnable et morale qui doit réaliser la précarité de sa situation terrestre et reprendre le chemin du ciel. Ceci est un résumé des doctrines gnostiques qu'il ne fallait pas dévoiler sous peine d'être excommunié par les orthodoxies. Ce mystère de la « chute de l'homme » échappe à la plupart des humains car des hiérarchies rétrogrades se sont accaparées le contrôle de l'évolution. Elles ont instauré des dogmes pour démontrer que notre monde serait une création divine et qu'il ne faut donc pas tenter d'en sortir - c'est-à-dire de leur échapper. C'est là l'origine de la terreur dogmatique : « Ne cherchez pas le mystère de la vie ! Nul ne doit sortir d'ici ! » Les basses hiérarchies terrestres ont donc tout mis en oeuvre pour nous maintenir dans l'oubli et l'ignorance. On nous a implanté des croyances fausses sur la vie et la mort. On nous ment sur notre origine. La hiérarchie luciférienne a imposé le dogme d'une évolution de l'âme. Mais en fait d'évolution, ce n'est qu'une immobilisation, une paralysie de l'âme dans l'attente de la réparation de l'accident qui a « planté » notre Merkabah dans la zone dense de l'ici-bas. Ce sujet a mis les philosophes et les mystiques dans la perplexité car il est difficile d'imaginer une vie avant l'existence présente. Notre évolution actuelle ne s'inscrit pas dans un processus régulier. Nous avons perdu la mémoire de notre état antérieur. Nous sommes des déportés amnésiques. Le souvenir de notre véritable nature spirituelle est oublié, et nous ne disposons que des informations fournies par des visionnaires myopes qui ne percent même pas les sept couches de notre continuum. Et nul n'a révélé ce qui était au-delà. Les descriptions des dimensions supérieures ne prennent en compte que les aspects subtils, éthérique, astral, mental, causal. Mais les six dimensions supérieures demeurent un mystère absolu. C'est l'interdit majeur et la raison de l'ignorance qui règne ici-bas, laquelle engendre la souffrance. La connaissance de la Merkabah est indispensable si l'on veut reprendre conscience de notre identité originelle. Or, cette connaissance ne faisait pas partie des enseignements spirituels de ces derniers siècles, soit par prudence, ou bien pour ne pas attirer l'attention des basses hiérarchies qui auraient récupéré cette information pour l'étouffer.

C'est seulement par allusions que certains initiés ont parlé du « char céleste » qui est le vaisseau individuel qui permet à l'âme humaine de naviguer à travers les dimensions cosmiques. Certains l'ont confondu avec le corps astral et d'autres mystifications et illusions aggravées par les doctrines superficielles du nouvel âge. La Merkabah est bien autre chose que le « corps causal » des clairvoyants théosophes, lequel n'est qu'un aspect de la personnalité en évolution. Aujourd'hui, cela s'éclaire peu à peu, car la conscience s'ouvre à des informations de « l'intra-univers ».

Une approche du mystère de la Merkabah peut stimuler un nouveau désir de s'engager sur le chemin de l'Esprit.

Un nouveau langage religieux s'impose, un langage qui permettra de construire une véritable science spirituelle. Des clairvoyants comme Steiner ont oeuvré dans cette voie, mais ils ne sont pas si nombreux à réaliser que la vérité d'hier sera l'obstacle de demain. La recherche spirituelle a besoin d'une science de l'esprit qui ne soit pas la servante des puissances rétrogrades avec leur dogme de l'évolutionnisme qui est le plus grand frein à l'émancipation spirituelle.


La Merkabah, un résumé de l'univers

La Merkabah est un microcosme où se reflète le cosmos. L'étymologie du code hébraïque MRKBH révèle qu'il s'agit d'un véhicule multi­dimensionnel intégré. Ce nom contient l'idée de plusieurs sphères magnétiques imbriquées dans une vaste structure sphérique.

Le Rose-Croix Jan Van Rijkenborgh – un rare initié à la clairvoyance supérieure – lui prête une envergure de quinze mètres de rayon. Cette sphère divine n'est pas un produit de l'évolution, et elle est donc éternelle. On peut la comparer à un vaisseau intergalactique constitué de champs électro-magnétiques. Sa coque est comme un « cristal » indestructible. La vision d'Ezéchiel décrit une surface de « glace flamboyante » et l'hermétisme parle de « la mer de cristal » ou de la « fenêtre de verre ». Mais ce fabuleux vaisseau ne fonctionne plus. Il est abandonné au dépôt des âmes mortes avec des milliards d'autres en aussi mauvais état, mais que leur origine divine rend indestructibles. Il n'y a plus de conducteur digne de diriger le char céleste.

Chacun d'entre nous vit et meurt au centre de son vaisseau individuel sans pouvoir le remettre en marche. Notre existence naturelle, vie après vie, n'est qu'une tentative pour amorcer une remise en état de marche de la Merkabah. Cela ne dépend pourtant que de notre désir et de notre libre arbitre.

Les dieux des mythes antiques disposaient d'un vaisseau céleste, comme le montrent les légendes hindoues où l'on voit Krishna se lancer à l'assaut des démons à bord de son vaisseau bardé d'armes électromagnétiques. On peut interpréter dans ce sens l'allégorie du char d'Arjuna dans la Bagavad Gita, car les écrits sacrés ont plusieurs niveaux. De grands messagers sont venus nous tendre la main pour nous réveiller et nous réintroduire dans notre dignité originelle, mais il faut des temps infinis pour que l'appel de la sagesse nous émeuve au point que nous nous décidions à remettre la Merkabah en marche. On peut s'envoler et redevenir libre comme un oiseau dans le ciel. Nous devons juste déployer nos ailes. Nous devons comprendre cet envol mystique comme un processus réel. C'est ce qui différencie les gnostiques des théologiens qui ont déblatéré sur des mystères virtuels avec leur intellect déconnecté. Une question m'a torturé depuis toujours : pourquoi ne nous a-t-on pas fourni le mode d'emploi pour relancer notre vaisseau dans l'espace inter-dimensionnel ?

Un tel programme semble pourtant avoir été transmis à travers les écoles initiatiques de l'antiquité. Qui l'a caché ? Pourquoi cela est-il si mystérieux ? La réponse est qu'il faut beaucoup de temps pour réaliser que notre insatisfaction fondamentale ne peut être comblée par une imitation de bonheur. Le monde nous présente continuellement de nouvelles illusions de réalisation sur le plan physique ou spirituel. Or, personne ne peut déclencher à notre place cette prise de conscience : nous ne sommes plus en possession de nos pouvoirs divins et il faut agir durant cette vie pour les retrouver. Il faut remettre le système en état de marche. Si nous sommes en quête de la sagesse et de l'amour c'est parce que nous avons ressenti un appel des profondeurs de notre être.

Cette prise de conscience n'est pas confortable, car elle ne cadre pas avec l'existence ordinaire. Elle ne paraît avoir aucune application concrète. On peut même se sentir exclu de la vie normale. C'est pourquoi, ceux qui s'inquiètent pour leur salut adoptent une attitude religieuse fervente ou s'engagent sur un chemin de transformation. Cela est bien, si l'on est conscient que l'extase, l'acquisition de pouvoirs ou l'expansion de conscience ne permettent pas de retrouver l'état d'homme-dieu, mais qu'il faut disposer d'un véhicule céleste si l'on veut entreprendre un voyage céleste. Cette conscience survient après de nombreuses incarnations, mais elle peut naître aussi parce qu'on nous en a parlé dans un moment de grâce. Lorsque le temps est venu, il suffit qu'on nous dise : « Maintenant, vous avez suffisamment erré sur les voies du monde. Il est temps de prendre le départ vers les grands espaces ». Si cet appel - d'où qu'il provienne - nous touche le cœur, c'est que nous sommes prêts à faire le grand saut.

Il n'y a plus qu'à apprendre à piloter notre module inter-dimensionnel. Ce n'est pas un jeu d'enfant, mais qu'est-ce qui est impossible si l'on est convaincu qu'il n'y pas d'autre voie ? Pour ceux chez qui cet appel du grand large ne vibre pas, il n'y a pas de problème, car la Merkabah – leur vaisseau d'immortalité – les attendra au garage tout le temps qu'il faudra. Il y a juste un problème d'entretien. Au fil des siècles, le vaisseau qui est une structure magnétique vivante, éprouve comme une agonie. Nous seuls, pouvons lui redonner la vie car dans l'univers, nul dieu ne peut décider pour un autre. La grâce est une aide mais elle ne contraint pas. Même déchu, un dieu est libre de ses choix. Il faut attendre son éveil. Chaque fois que l'occupant inconscient de la Merkabah, endormi dans les songes de l'illusion de l'incarnation, vit et meurt, cela est enregistré sur les « disquettes » comme une nouvelle occasion manquée. Un tour de roue. Imaginons notre vie actuelle comme un coup de démarreur. Nous venons au monde pour tenter d'allumer notre vaisseau d'immortalité, mais il y a quelque chose qui ne le permet pas. Il faut que la « bougie » soit allumée de la bonne manière. Chaque nouvelle personnalité qui vient en incarnation fait vibrer légèrement le système, mais rien ne se passe, et c'est la mort encore une fois, jusqu'à ce qu'un nouvel ego se manifeste dans la Merkabah pour essayer de redémarrer le système à son tour. Cela dure depuis des millions d'années et ce n'est pas une évolution progressive.

L'homme incarné est comme une possibilité d'illumination déposée au cœur d'une cité magique endormie. S'il pouvait seulement faire jaillir l'étincelle et remettre le contact. Alors, le palais s'illuminerait de tous ses feux et se soulèverait dans l'espace vers les dimensions supérieures de l'univers. Le corps de gloire s'élèverait dans l'éther pour rejoindre les dieux. La foi en est la condition. Peut-on imaginer un destin plus fabuleux que de retrouver l'immortalité ?

La foi c'est la certitude que le créateur a voulu le meilleur pour sa créature, et que le « fils prodigue » a droit à son héritage céleste. Bien entendu, l'immortalité ne concerne pas notre ego incarné qui est un produit périssable. Il y a un prix spirituel à payer, celui de l'effacement de notre personnalité mortelle qui doit se transmuter en un nouvel être, libéré du karma et des limitations de l'espace-temps. Cela nécessite quelques ajustements, comme par exemple, ne pas utiliser les pouvoirs de la Merkabah à des fins égocentriques, car ce fut précisément l'origine de l'accident qui l'a éloignée de la lumière de l'amour.

La méthode pour remettre en marche le système de la Merkabah – le corps de gloire – c'est de s'alléger de tout ce qui est lourd. On parle de lâcher-prise et cette expression est bonne si l'on comprend qu'il faut rejeter tout ce qui peut alourdir la Merkabah qui est dépourvue de « masse ». Or, nous avons tendance à accumuler des expériences et à charger notre conscience jusqu'au jour où nous n'en pouvons plus. Nous nous écrions alors : « Assez ! » Cette prise de conscience survient après de longs efforts. Elle émet un signal magnétique vers le « vaisseau-mère de la Fraternité des âmes libérées », et celui-ci nous répond par un influx qui impulse un mouvement profond dans notre être. En nous délestant de ce qui est accumulé dans la nacelle de l'ego, une légèreté merveilleuse apparaît. Notre vaisseau s'illumine à chaque fois que nous rejetons nos charges. Une transmutation s'opère et les batteries de l'âme se rechargent. Ce travail de consécration peut être réalisé dans n'importe quelle condition sociale ou familiale, dès l'instant où l'on s'est dégagé des conflits et des résistances égocentriques. Traverser ces phases initiatiques requiert de l'énergie et de la volonté, mais ce travail est récompensé par l'expérience que notre vaisseau d'immortalité se soulève peu à peu. La grâce se fait sentir dans notre vie. Tant que l'être est centré sur le besoin de se réaliser socialement, il ne peut prendre soin de son âme car il a trop de désirs contradictoires à satisfaire. Il est divisé. Il faut que vibre l'aspiration à s'élancer sur le « chemin des étoiles ». Il faut un désir absolu de perfection. Longtemps, les chercheurs de vérité – philosophes ou mystiques – se sont demandés

Comment les âmes se déplacent à travers les dimensions célestes ? Cette connaissance était obscure et nous n'avions que des idées confuses à base de « dématérialisation », de « voyage astral » ou de « téléportation » Mais l'ingénieur divin a tout prévu pour ses enfants, auxquels il a donné un corps de gloire, un vaisseau adapté à son âme individuelle.

On réalise que cette connaissance n'a rien de commun avec l'acquisition des pouvoirs occultes et la pseudo magie blanche. La réalisation de notre Merkabah individuelle ne nécessite pas que nous développions une expansion de conscience qui se briserait finalement sur la limite de l'espace-temps. Il n'y a pas besoin d'introspection ou d'analyse qui paralyse le désir d'absolu en alourdissant encore plus le souci de soi-même.


La Hiérarchie des Libérés

Avant d'aborder le processus de redémarrage de la Merkabah, il faut tenter de remettre au clair la notion de « Hiérarchie » spirituelle.

Un être « libéré », tel que le présentent les traditions spirituelles, n'est pas un esprit désincarné mais une âme vivante en possession de son véhicule d'immortalité. Certaines loges d'occultistes ont diffusé des enseignements faux où ils présentent le « corps de gloire » comme le résultat d'un développement occulte - ce qui a été interprété comme un éveil de la kundalini inférieure. Cette voie est contraire au but. La remise en marche de la Merkabah n'a rien de comparable pour la raison que ce véhicule d'immortalité n'est pas dépendant de nos capacités naturelles. Cela est souvent difficile à comprendre pour les tempéraments tournés vers l'occulte. Les maîtres de la voie abrupte sont catégoriques : « le développement des pouvoirs psychiques n'a aucun sens du point de vue de la libération ». Nous pensons à Krishnamurti qui a vécu toute sa vie avec « une puissante cylindrée au-dessus de la tête », et qui déconseillait toute forme de pratique magique ou occulte. Comme d'autres instructeurs, Krishnamurti parlait de la Merkabah - peut importe le nom qu'on lui donne - et c'est pourquoi son message nie toute intervention de l'ego dans le processus d'éveil. L'ego doit s'effacer. Cela nous délivre de la lutte pour parvenir à un résultat. Pourquoi exiger l'impossible d'un organisme naturel qui n'existe que pour assurer la survie biologique ? Une nouvelle conscience doit naître en nous par un processus de transmutation et non par une expansion du moi. Les anciens Taoïstes disaient : « Le sage est comme l'enfant au sein de sa mère ». L'Evangile dit : « Laissez venir à moi les petits enfants », ce qui ne veut pas dire qu'il faut régresser, mais qu'il faut lâcher prise.

Ceux qui ne peuvent comprendre ces nuances s'engagent aveuglément sur les voies d'expérimentation ésotériques ou mystiques, jusqu'à ce qu'ils se butent à la limite infranchissable. Cela peut durer longtemps jusqu'à ce que ce cri nous échappe : « J'en ai assez ! Maintenant, je veux la vérité vraie ! » La connaissance de la Merkabah, le vaisseau d'immortalité qui nous entoure mystérieusement, nécessite simplement qu'on se souvienne de son existence. Ce rappel ne se commande pas et rien ne peut le déclencher, ce qui rend les enseignements de la « voie directe » désespérants pour ceux qui manquent de la foi véritable. La foi est une intuition qui est un état de réalisation concrète. La foi n'a rien à voir avec les croyances, les doctrines et les dogmes.

La foi véritable ne s'exprime pas de manière spectaculaire ou névrotique. Elle peut même apparaître comme un manque de foi car elle ne dépend pas des idéaux répertoriés. C'est une certitude qui est dans le sang. Elle se renforce même dans le doute, car celui qui dispose de la foi véritable peut douter sans risquer de perdre l'essentiel. La foi est le plus grand des pouvoirs, car elle seule peut décider de remettre la Merkabah sur la piste d'envol. Sur la base de la foi, les « libérés » ont détaché les amarres qui retenaient leur corps d'immortalité au plan de la densité, et ils sont partis vers un éternel voyage. Ceux qu'on nomme les « âmes libérées » forment des flottes de vaisseaux spirituels qui naviguent vers les dimensions supérieures de l'univers. Savoir que les grands êtres spirituels sont des vaisseaux de lumière nous délivre des fantasmagories de l'astralisme, des channels et de leurs ectoplasmes de l'occulte. On ne contacte pas ces vaisseaux comme on entre dans un moulin. Il faut les codes, les accords, et un ordre de mission. Une fraternité de Merkabahs constitue une formation qu'on peut comparer à un vaisseau-mère. Un tel groupe énergétique forme une confrérie comme toutes celles du passé qui ont quitté la base terrestre pour le centre des univers : esséniens, manichéens, cathares, hermétistes d'Orient et d'Occident, sangha bouddhiste, taoïstes, etc... Toutes les civilisations ont généré des vagues de libérés. Ceux-là ont remis en marche leur flotte de vaisseaux spirituels après avoir reçu les autorisations du vaisseau-mère qui supervise les manœuvres durant leur retour vers le centre des mondes. C'est l'évolution éternelle. Représentons-nous ces fraternités comme les maillons d'une grande chaîne d'âmes intégrées à la Hiérarchie cosmique. Elles sont comme des systèmes planétaires autonomes. « Il y a de nombreuses demeures dans la maison de mon Père ». Il y a de nombreux vaisseaux qui sillonnent l'éther universel.


Les techniciens de l’Esprit

Tant qu'il demeurera des âmes emprisonnées dans l'illusion du monde, la Grande Fraternité se tiendra à la limite de notre champ d'existence en stimulant les vocations au grand départ. Ce processus est scientifique et c'est pourquoi rien n'arrive au hasard dans l'univers inter-dimensionnel. Tout est numérisé dans le Livre de la Vie où figure le « nom nouveau » de notre être spirituel véritable. La Grande Fraternité des âmes libérées envoie régulièrement sur notre planète des travailleurs spirituels capables de remettre en état nos circuits de transfert vers le monde divin. Chaque instructeur mandaté par la Fraternité recrée une méthode de libération, non qu'il y en ait plusieurs, mais de manière à s'adapter au niveau de ceux qu'il contacte. Chaque instructeur spirituel qui a formé des disciples est chargé de traiter un certain aspect de leur « vaisseau ». C'est pourquoi, il est souvent préférable dans cette phase de préparation, que ces instructeurs parfois dogmatiques, ignorent jusqu'à l'existence de la Merkabah car dans le cas contraire, ils ne pourraient appliquer leurs doctrines fragmentaires. D'où l'utilité de la moindre secte, et qu'importe si chacune se croit détentrice de la vérité exclusive.

Les maîtres spirituels qui travaillent directement sur le microcosme humain ont opéré un contrat avec la Fraternité des âmes libérées, et ils n'ont pas le droit à l'erreur. Il y a donc différentes sortes d'instructeurs spirituels, et nul ne peut considérer l'un comme supérieur à l'autre car dans l'économie planétaire, certains sont des héros chargés de missions ingrates que le public méprise. Les gens sont conditionnés par les images d'Epinal de la sainteté, mais la libération est au-delà des préjugés et des bondieuseries. Derrière les enseignements qui présentent des principes identiques, se dissimulent des opérations plus secrètes – les réparations de la Merkabah par les ingénieurs célestes.

Les techniciens de l'Esprit doivent souvent dissimuler le but de leur intervention derrière un message de sagesse « conforme ». Ils travaillent dans la clandestinité sur la Merkabah dont ils réparent les circuits sur plusieurs niveaux énergétiques. Comme en médecine, celui qui soigne les yeux ne répare pas le cœur, pour autant que cette métaphore restitue une idée de la diversité des instructeurs venus remettre en état les organes endommagés de notre divine Merkabah.

Ne connaissant pas la raison de ce travail entrepris dans l'instant même où l'humanité s'est écartée de la source originelle, l'homme terrestre n'y comprend rien. Ses gardiens planétaires l'occupent avec des religions qui lui permettent d'évoluer jusqu'au point où il peut reprendre conscience de sa destinée divine. « Dieu n'abandonne pas l’œuvre de ses mains » C'est pourquoi des vaisseaux-mères veillent en permanence dans le système solaire. Les signaux qu'ils émettent nous atteignent impersonnellement. Ils ne forcent rien, contrairement aux basses hiérarchies planétaires qui répandent des messages télépathiques pour influencer notre mode de vie et notre pensée. Par exemple, l'importance politique de la « grande loge blanche du Tibet » est capitale dans la mondialisation. Sa sollicitude est intéressée. C'est de la propagande pour nous enchaîner au plan terrestre par l'idéal d'un « monde meilleur ». Au contraire, pour la fraternité spirituelle régulière, chaque âme est l'objet d'une grande attention dans le respect absolu de son libre arbitre. L'on nous connaît bien mieux que nous ne nous connaissons nous-mêmes. D'autre part, ne confondons pas les vaisseaux de lumière avec les engins extraterrestres venus d'autres systèmes pour des raisons « économiques ». Il y a beaucoup de monde dans l'atmosphère, et pour nombre de raisons. Les hiérophantes chargés de superviser notre réintégration nous assistent depuis un immense vaisseau-planète où sont codés nos circuits individuels depuis le début du périple dans l'espace-temps.

En fonction des cycles cosmiques et des variations des influx électro-magnétiques universels, ils émettent des signaux de nature à stimuler positivement nos capacités d'éveil. Contrairement aux contes de fée de l'occultisme, les hiérophantes ne se manifestent pas personnellement, ce qui serait une ingérence dans notre vie, sachant que les hommes ont toujours tendance à déifier ce qui vient du ciel. Il faut donc rejeter l'imagerie des « maîtres ascensionnés » et des « maîtres de grande loge blanche » qui usurpent le nom de Jésus ou des archanges de la tradition. Un vrai maître spirituel ne tolère pas qu'on adore une image de lui-même, ce qui n'interdit pas la tendresse et le respect. Les lucifériens caricaturent les « avatars » dont ils ont fait des idoles popularisées. Un maître spirituel vient sur Terre pour rassembler un groupe d'âmes par affinité karmique - il forme une famille d'esprit - mais il ne se déclarera pas « sauveur du monde ». La sagesse enseigne : « Christ peut naître mille fois sur la Terre, s'il n'est pas né en toi, il est né en vain ». Toutes les recherches de preuves historiques sur l'existence des grands initiés du passé sont vaines du point de vue de la vérité intérieure. Les écrits sacrés parlent un langage qui s'adresse à l'âme. Le gnostique est entré dans le monde intérieur où l'histoire extérieure n'a aucun sens. La Merkabah qui est le sanctuaire de l'âme est inviolable et le bruit du monde ne l'atteint pas. Du point de vue de la Gnose, le Temple de l'Esprit est notre vaisseau, notre demeure spirituelle.


Le décollage de la Merkabah

Comment bâtir le Corps de Gloire ? Cette question est souvent posée et il faut tenter d'y répondre malgré les risques de malentendu. Voici quelques éléments théoriques pour permettre aux chercheurs de vérité de s'orienter, sans leur imposer un système.

La Tradition enseigne que le centre de la Merkabah coïncide avec le cœur organique, et spécialement avec un point du ventricule droit appelé « atome primordial ». Ce « germe du corps de gloire » ne doit pas être confondu avec le chakra du cœur que certaines écoles stimulent par la méditation. L'atome-germe est indépendant de l'organisme mais il peut agir sur le système glandulaire. C'est le sanctuaire du « code génétique » du prototype humain éternel. Ce « code divin » ne peut être forcé par une culture mystico-ésotérique. Il est inviolable et aucune science ne peut le manipuler. C'est le dépôt sacré. Si l'on imagine la Merkabah comme une sphère de 30 mètres de diamètre, son centre mathématique coïncide avec le cœur physique. L'Évangile a mis en image la « naissance de Jésus dans la grotte de Bethléem » pour figurer la présence d'un germe divin en l'homme. Bethléem est la « Maison du pain de Vie », ce qui indique que l'atome originel est le foyer du divin. Lorsque l'atome-germe est stimulé par l'Esprit, alors commence le processus de régénération de l'alchimie interne. Un nouvel être va naître. D'abord l'atome produit des signaux qui rayonnent vers le sternum – le rayonnant. Ensuite, la glande du thymus et stimulée à refabriquer des hormones de croissance. Ce processus organique de renaissance permet de ré-alimenter les circuits subtils de la Merkabah dont les feux s'allument peu à peu comme des étoiles intérieures. Le corps de gloire émerge dans sa mystérieuse splendeur, laquelle ne peut pas être perçue par les clairvoyants. Dans la personne, cette renaissance s'opère dans le silence de la nuit de l'âme, et on pourrait dire, à l'insu du « vieil homme ». Lorsque le microcosme-merkabah est régénéré, une nouvelle personnalité se retrouve aux commandes. Alors, le support psycho-organique - vous et moi - qui a servi de nourrice peut céder la place par le processus de la mort naturelle - simple formalité dans ce cas, car la mort a été vaincue.

Réactivation de nos foyers de propulsion

Celui qui sait donner une orientation totalement spirituelle ā sa vie, tout en gardant les pieds dans la réalité éthérique, est déjā sur la piste de décollage. Son énergie remonte, ses ailes s’agitent et repoussent les nombreux pièges dans lesquels sombre l’humanité. Mais il est encore dans le brouillard et, faute de trouver une carte, il ne pourra aller nulle part.

Les secrets techniques d’un conducteur de Merkavah (Vimana, Inde)

Revenons ā l’ouvrage du docteur Gopalakrishna sur les vimanas et examinons la citation suivante:

<<En attirant les sept forces de l’air, les joignant aux rayons solaires et les passant au travers du centre ondulant du Vimana, le Vimana aura un mouvement de zig-zag comme un serpent.>>

Ce conseil aux conducteurs de vimana nous éclaire sur un élément clé dont nous n’avons que peu parlé, ā savoir les <<sept forces>>. L’âme, bulle crystalline inviolable, est irisée par les sept couleurs du prisme universel, qui correspondent aux sept rayons fondamentaux de toute construction dans l’univers. Nous les retrouvons dans nos sept chakras, les sept jours de la semaine, les sept notes de la gamme, etc. Il y a une alchimie ā opérer entre ces <<forces de l’air>>, ce qui souligne leur subtilité; les joindre aux <<rayons solaires>>, ce qui signale que les forces fondamentales doivent être dynamisées par le feu du désir pour amplifier leur puissance. Finalement, il faut les faire passer au travers du <<centre ondulant du vimana>>, il s’agit de la kundalini du Coeur, qui donnera un <<mouvement en zig-zag du vimana, comme un serpent>>. L’harmonie entre les forces de l’air dynamisées par celles du feu procure l’activation de la pulsation libératrice émanée du Coeur.

<<Si on électrifie les trios acides de la partie nord-est du Vimana, en les soumettant aus sept types de rayons solaires, quand ont passé la force résultante dans le tube-miroir, toutes les activités se déroulant au sol seront projetées sur l’écran.>>

Cette dernière citation fait intervenir une notion d’électricité. En effet, l’énergie dynamisante de base dans l’univers s’appelle Fohat*. Ce feu puissant possède un spectre d’action très large qui constitue l’électromagnétisme dans toutes les dimensions. Le New Age attribue l’énergie cosmique ā la seule force d’amour; ce terme si galvaudé est devenu une réduction face ā l’immense complexité qui régit les mondes et l’énergie universelle. En effet, l’amour n’est pas la seule dynamique, l’électromagnétisme est une alchimie des contraires où la violence peut avoir sa place. Les sept rayons, qui s’échelonnent dans la matière entre l’infrarouge et l’ultraviolet, en témoignent puisque le premier est une pure force d’attraction, de chaleur, alors que le dernier est un rayon brisant et perçant, pouvant être très douloureux.

Lorsque le texte parle d’électricité et d’acides, la pensée analogique nous reporte au système nerveux de notre organisme. En effet, la trame du système nerveux est calquée sur le corps éthérique. C’est par lui que les influx cosmiques, de nature électrique, informent nos structures subtiles. Ainsi s’établit la communication entre le cosmos et l’âme, et peu ā peu, notre structure éthérique vient ā changer. Les acides dont parlent les écrits sur les vimanas sont nos hormones, qui doivent passer sous l’obédience des sept rayons de l’âme, pour pouvoir alimenter le corps éthérique des fluides issus de la mère divine. Ainsi, <<toutes les activités se déroulant au sol seront projetées sur l’écran>> et nous connaîtrons les détails du programme de notre destinée céleste.

De nouvelles hormones de croissance

Chacun des sept chakras est relié ā une glande qui génère des hormones accomplissant un travail spécifique dans l’organisme. Les hormones sont les relais des rayonnements de l’Esprit, dans le corps humain. Les glandes qui les sécrètent sont comme des joyaux, les pierres précieuses des palais de lumière, des cites celestas dérites dans les texte mythologiques, qui ont pour function de spécialiser les influx cosmiques pour les redistribuer en vitalité dans l’organisme.

Relevons que le processus de libération entraîne des répercussions physiologiques sur l’activité hormonale. La fonction spirituelle de nos glandes est méconnue des anatomistes matérialistes, qui les prennent pour des sortes de cristaux. En réalité, une glande est un joyau éthérique cristallin; sur un cadaver, elle apparaît figée, mais dans un organisme vivant, sa forme est fluide, changeant selon les rayonnements qu’elle doit gérer et muer en fluides hormonaux. Une glande serait plutôt ā l’état gazeux, tant sa subtilité est grande.

L’hypophyse, notamment, est liée au chakra coronal. Elle spécialise les rayonnements solaires et génère des hormones en relation avec le soleil. La mélantonine, par exemple, est sécrétée par réaction, pour protéger le corps des brûlures que peut causer l’astre flamboyant. Orienté au service du Coeur, elle peut recevoir des rayonnements cosmiques de dimensions solaires plus élevées. Ētant un centre énergétique<<transformateur>>,elle redistribute l’énergie de la conscience divine par les hormones dans l’ensemble du système éthérico-physique ā travers le système nerveux. Aussi le corps entier est-il irrigué par les flux cosmiques de la conscience, et il est sain.

Le désir sincère du Coeur éveille également des processus cosmiques relayés par le thymus. Cette glande, loge derrière le sternum, l’os <<rayonnant>>, produit des hormones de croissance. Au plan éthérique, elle est directement reliée aux flux nourriciers de la Mère divine. Le thymus est actif entre la naissance et l’âge de sept ans; il oeuvre ā l’édification du corps éthérique. Une fois cette tâche accomplie, cette glande se désactive pour ne plus se réanimer, excepté dans deux cas. Le premier est celui de la femme enceinte. La future mère génère ā nouveau des hormones de croissance pour construire le corps de son enfant. Dès son enfance, l’enfant continue d’absorber les rayonnements de la croissance par le thymus de sa mère. C’est la raison pour laquelle les seins sont situés de part et d’autre du sternum qui déploie le rayonnement du thymus de la mère pour le transmettre ā l’enfant ā travers le lait; support matériel de la nourriture éthérique. La jeune mère est ainsi l’intermédiaire entre la Mère divine universelle et l’enfant. La glande demeure active chez la femme jusqu’ā la fin de l’allaitement.

Notre croissance s’arrête avec notre corps physique. Il s’agit ensuite de <<profiter>> au maximum de ce corps avant qu’il ne se dégrade. Mais en étant conscients de l’état précaire et de la préciosité de la vie, nous réalisons peut-être que notre croissance peut continuer sur d’autres plans. Seules les forces de conscience permettent la croissance de l’être intérieur divin.

Celui qui se pose les questions fondamentales sur son identité véritable, son origine cosmique et le sens de sa destinée fait un pas dans la dimension de la conscience. Dans un deuxième temps, le désir ardent de se reconnecter ā la source pure de la vie, associé ā une compréhension de plus en plus Claire des lois de l’univers font germer son Coeur: la fécondation de l’Esprit peut avoir lieu. L’enfant divin intérieur commence ā croître et, grâce ā la magie divine, le thymus se réanime pour produire des hormones de croissance! Mais ces dernières sont d’une nature éminamment plus subtile que celles qui font grandir le corps des enfants, puisqu’elles doivent construire non pas un corps matériel mais un corps spirituel, le vêtement glorieux du conducteur de notre char d’immortalité. Ce processus de remise en activité du thymus ne s’opère que chez le chercheur d’Absolu qui construit son corps de gloire. En tant qu’enfants des dieux, nous nous abreuvons au sein de la Mère divine, qui nous déverse ses courants de croissance spirituelle. C’est pourquoi la Tao dit: <<Le sage est comme l’enfant au sein>>. Des perceptions et des organes jusque-lā inconnus peuvent se réactiver si nous avons foi dans le fait que l’univers veut ce qu’il y a de mieux pour ses enfants. En nous dégageant des illusions du monde des formes et en tournant notre esprit vers le coeur de l’univers, source de toute vie , nous donnons aux dieux la possibilité d’achever le tavail ā travers nous et de reprogrammer notre système merkavique assoupi. C’est le sens de la parole <<Dieu n’abandonne pas l’oeuvre de ses mains>>.

Quel est le processus qui nous permettra de réactiver notre Merkavah individuelle? L’Initiation véritable, accomplie au sein d’un groupe, aurait comme effet de faire jaillir ā nouveau les sept rayons de l’Esprit de nos trois moteurs énergétiques internes, puis d’allumer les douze foyers de la tête (ce qui dans l’imagerie religieuse, est représenté par l’auréole autour de la tête du Christ et des saints).

Du point de vue de notre prototype éthérique, une fois que les ailes du haut (notre force spirituelle) auront repris leur function d’orientation du vaisseau, la fleur du Coeur pourra germer et se hisser vers les douze constellations. Il s’agit de l’union cosmique du Coeur et de la tête, les noces alchimiques entre l’âme et l’Esprit, qui engendrent un enfant-dieu dans toute sa puissance. Alors réapparaîtra autour de nous, sur les <<parois>> de notre sphère merkavique, notre ciel intérieur qui montre la carte de notre destinée divine.

LE PLAN DE SAUVETAGE DES MERKAVAH

La légende du Graal

Lorsqu’on parle de sacrifice, notre conditionnement religieux peut nous présenter l’image du Christ portant sa croix, mais on réalise rarement qu’il n’aurait pu accomplir sa mission sans ses disciples. Ces derniers représentent les douze aspects de l’être divin, ses douze constellations. Jean symbolise le cœur, Judas la matière, Pierre l’au-delà, Jacques l’alchimie, etc. Le Christ, le treizième, incarne l’homme libéré, celui qui n’est plus identifié à un aspect particulier de lui-même, mais qui a intégré l’ensemble de ses faisceaux – ses douze frères – réintègrant ainsi tous les aspects de l’univers. Revenu immortel, il est prêt au sacrifice de sa personnalité mortelle.

Un autre mythe, la suite en quelque sorte de « l’aventure christique » , est très intéressant d’un point de vue initiatique : c’est la légende du Graal, qui a traversé le Moyen-Âge et qui est à l’arrière-plan ses récits du cycle arthurien. Selon cette légende, le sang du Christ aurait été recueilli dans la coupe du Graal et celui qui y boirait atteindrait l’Immortalité. Seulement, cette coupe ne pourra être trouvée qu’au sein d’un groupe de douze âmes parfaitement unies, d’où l’émergence des chevaliers de la Table Ronde. Autrement dit, si un groupe de douze s’harmonisait et formait une coupe parfaite, il ferait descendre en son sein l’âme du Christ (son « sang » ). Du point de vue ésotérique, le Christ est le prototype éthérique immortel de chacun. Intérieurement, la mission du Christ est de faire renaître une personnalité renouvelée, tout à fait détachée de l’égo, qui trônerait au centre des caractéristiques subjectives. C’est ainsi qu’il faut comprendre la renaissance de notre être intérieur. Le Christ existe potentiellement en chacun , et c’est pourquoi les gnostiques disent : «Le Christ a pu naître mille fois à Bethleem, mais s’il n’est pas né dans ton cœur, son sacrifice aura été vain ». De même, il y a en nous douze disciples, présents physiologiquement dans les douze paires de nerfs crâniens qui entourent notre cortex cérébral (les vingt-quatre vieillards auxquels fait référence l’Apocalypse). Toutefois, ces foyers sont comme éteints car, de par son isolement spirituel, notre âme n’a pas les moyens de les stimuler.

  • (Reprocuduction des pages 117 ā 122, tiré du livre : Merkavah,Le Véhicule de l`Âme, dans la Tradition Universelle, Lil Kaitesi, éditions de l`Île Blanche, 2011, avec permission.)

http://cachrachel.chez-alice.fr/Audio/merkabacristal.mp3

Si vous pensez que vous allez trouver dans ces pages quelque chose d’utile qui vous aidera en fonction d’un projet que vous avez en tête, vous ne connaîtrez toujours pas la vérité à propos du Mer-Ka-Ba. On doit en faire personnellement l’expérience, non seulement avec son cerveau mais aussi avec son cœur. En définitive, si vous cherchez vraiment à un comportement de mécanisme dans le but de vivre une expérience qui a trait au Mer-Ka-Ba, je vous offre les informations qui suivent.

Les 17 premières respirations de la méditation Merkabah
selon l'enseignement de Drunvalo Melchizedek.

· On n'enseigne pas la 18ème respiration, car celle-ci nous propulse dans la prochaine dimension ce qui nous fait à proprement parler disparaître de cette dimension. Il est nécessaire d'avoir un accord très clair de votre moi supérieur pour le faire. En effet, si vous le faites correctement vous allez devenir invisible pour les yeux, et changer de niveau dimensionnel. Cela n'est pas à prendre à la légère, car en général, lorsque l'on va dans l'autre dimension, on n'a plus envie d'en revenir. Et si vous êtes ici, c'est pour une bonne raison. Maintenant, sachez que vous pouvez la trouver (la l8ième) sur Intenet. Mais ne prenez pas ce que je vous dis à la légère. Certaines forces seraient très heureuses de vous voir quitter cette dimension. On a besoin de vous ici et maintenant ! A vous de choisir. A vous de sentir.

· Sachez qu'énormément de personnes enseignent d'autres types de méditation Merkabah. De nombreuses personnes me contactent en me disant que celle-ci est complètement dépassée. Grand bien leur fasse, mais moi je me contente de celle-ci pour le moment. Les autres types de méditation Merkabah auxquels ils font référence font tourner notre «M» à une vitesse supérieure à celle de la lumière, tandis que d'autres la font tourner à une vitesse inférieure. Je veux bien croire que c'est possible, mais la «M» que je vous propose vous fait passer graduellement du niveau de conscience actuelle au niveau de conscience Christique, ce qui est justement en train de se passer sur terre. Personnellement il me semble que l'harmonie c'est donc de faire celle-ci. Maintenant, à vous de choisir. Il n'y a pas de mauvais choix, tant qu'il s'agit de votre choix. Si la vitesse de la lumière est choisie, ce n'est pas par hasard. Elle est en accord avec le monde à 3 dimensions dans lequel nous vivons. Chaque électron dans notre corps tourne autour de chaque atome dans notre corps à la vitesse de 9/10 de celle de la lumière. De plus, si notre Merkabah tourne plus vite que la vitesse de la lumière, cela nous fait disparaître du monde en 3D, avec les mêmes conséquences que celles que je vous ai expliquées plus haut avec la 18ième respiration.

· Important! Il est strictement défendu au niveau de la Confédération Intergalactique d'activer la Merkabah d'une autre personne., Les conséquences peu vent en être très anti-évolutionnelles pour cette personne et pour vous-même. Dans des cas extrêmes, des exceptions peuvent être faites pour vos enfants, mais je ne vous le recommande pas. Bien sûr, chaque personne qui vous approche est automatiquement influencée par votre Merkabah, and this is OK.

Vous pouvez installer une Merkabah autour de l'endroit où vous habitez, si vous recevez l'autorisation de Gaïa, la Terre. Il suffira que vous y pensiez au moins une fois par jour, afin qu'elle reste active.

Même s'il est vrai que dans un premier temps cela semble un peu, beaucoup, de détails techniques à mettre en pratique en même temps, ne vous en faites pas si vous avez parfois l'impression de ne pas «bien» faire... Vos différents corps savent très bien ce que vous êtes en train de faire... Eux, n'ont pas oublié, car ils savent qu'il s'agit de leur nature profonde. Ce qui compte surtout, c'est l'intention et l'attention que vous leur portez.



LES 17 PREMIÈRES RESPIRATIONS DE LA MERKABAH
selon l'enseignement de Drunvalo Melchizedek.

· Commencez par vous relaxer et à tendre au maximum vers un état d'amour inconditionnel. Il est important de bien se tenir droit afin d'optimaliser la circulation de l'énergie. Pour les six premières respirations, vous allez faire ce que l'on appelle un «mudra». À cette fin, posez vos mains de manière à avoir les paumes intérieures dirigées vers le haut. Détendez vos doigts, et faites attention qu'ils ne se touchent pas les uns les autres. Pour les six premières respirations, visualisez votre corps entouré de deux tétraèdres imbriqués (pyramides à quatre faces).

· À L’inspire, on visualise un tétraèdre dont le sommet se situe à la distance d'une main au-dessus de notre crâne, et dont la base nous passe au niveau des genoux. L’un de ses côtés est dirigé devant nous pour les personnes dotées d'une énergie à majorité masculine, et derrière nous pour les personnes dotées d'une énergie à majorité féminine.

Le tétraèdre pointé vers le haut est le tétraèdre masculin.

· À l'expire, on visualise un tétraèdre dont le sommet est orienté vers le bas, en dessous de nos pieds. Sa base passe à hauteur du plexus solaire (poitrine). L'un de ses côtés est dirigé derrière nous pour les personnes dotées d'une énergie à majorité masculine, et devant nous pour les personnes dotées d'une énergie à majorité féminine. Le tétraèdre pointé vers le bas est le tétraèdre féminin.

Lorsque vous vous asseyez en lotus,
le tétraèdre dirigé vers le haut englobe tout votre corps
.

· 1 - Positionnez vos mains pour le premier mudra. Joignez légèrement vos pouces et vos index. Fermez les yeux. Inspirez profondément à la manière des Yogis (d'abord par le ventre, ensuite par le diaphragme, et finalement par la cage thoracique) durant huit secondes. Visualisez la pyramide qui se remplit d'une lumière blanche qui remplit tout votre corps. Ensuite, sans interruption, dans le même rythme, expirez yogiquement (d'abord par le ventre, ensuite par le diaphragme, et finalement par la cage thoracique) durant huit secondes et visualisez le tétraèdre pointé vers le bas qui se remplit d'une lumière blanche. Ensuite, retenez votre respiration pendant cinq secondes et détendez-vous. Croisez vos yeux (louchez), dirigez votre regard vers le haut, et rabattez-le vers le bas le plus vite possible. Simultanément au rabattement, visualisez l'énergie blanche qui sort de l'apex (la pointe) du tétraèdre dirigé vers le bas, qui jaillit dans la Terre.

Lors de l'expulsion de l'énergie, vous êtes, sensé ressentir une sorte de frémissement électrique qui parcourt votre colonne vertébrale. Il s'agit d'une sorte de nettoyage de votre système énergétique lié au mudra que vous venez de créer (contact du pouce et d'un des autres doigts). Une fois que vous avez ressenti cette «vague de frisson», passez à la respiration suivante. Toutefois, je tiens à préciser qu'il n'est pas évident de ressentir ce «nettoyage» au début. Personnellement, je passe à la respiration suivante, même si je ne le ressens pas.

· 2 - Pour cette deuxième respiration, tout est identique à la première excepté que vous changez de mudra avant de commencer à inspirer. Vous touchez légèrement vos pouces et vos majeurs.

· 3 - Identique. Léger contact entre les pouces et les annulaires.

· 4 - Identique. Léger contact entre les pouces et les auriculaires.

· 5 - Identique. Retour au léger contact entre les pouces et les index de la première respiration.

· 6 - Identique. Retour au léger contact entre les pouces et les majeurs de la deuxième respiration.

· 7 - Oubliez les deux tétraèdres et visualisez le canal pranique qui traverse votre corps. Le mudra utilisé sera le même pour les sept respirations suivantes. Il connecte vos pouces avec vos majeurs et vos index. Durant l'inspiration de huit secondes, visualisez le tube pranique se remplissant d'une lumière blanche simultanément par le haut et par le bas. L'énergie provenant des deux sources se rejoint au nombril (3ième Chakra). Imaginez une boule de lumière blanche d'une grosseur comparable à un pamplemousse. Elle va grossir rapidement jusqu'à atteindre, à la fin de l'expir, un diamètre égal à la hauteur du livre que vous avez entre les mains. L'expire dure également huit secondes. Il n'est plus nécessaire de retenir votre respiration entre l'expire et L’inspire, ni de ressentir la «vague de frissons électriques».

· 8 - Identique à la 7ième respiration. À la fin de l'expiration, la boule de lumière autour du nombril atteint sa taille maximum (semblable à une balle de volley-ball). Cette taille varie selon les personnes. Pour connaître la taille de la vôtre, prenez la distance entre le bout de votre doigt le plus long, et votre poignet.

· 9 - La boule de lumière garde la même taille, mais devient de plus en plus lumineuse.

· 10 - Votre boule reçoit tellement d'énergie qu'elle devient de plus en plus dorée durant l'inspiration. Commencez à expirer en laissant juste s'échapper un peu d'air entre vos lèvres par un souffle puissant. Ce jet d'air va agrandir la boule jusqu'à englober tout votre corps. (cf. Illustration Léonard de Vinci. ci-dessus)

Paradoxalement, il est important de réaliser que la petite boule centrée sur le nombril est toujours là. Elle est en fait plus brillante que la boule de Leonardo.

· 11 - Comme nous l'avons fait pour la petite boule, nous remplissons la grande boule d'une énergie de plus en plus lumineuse.

· 12 - Identique à la respiration 11.

· 13 - Identique à la respiration 11.

· 14 - Cette 14ième respiration va nous permettre de passer de la troisième dimension à la quatrième dimension. Durant les 13 respirations précédentes, notre boule d'énergie était centrée sur le 3ième Chakra qui nous lie à la 3ième dimension. Si nous désirons nous ancrer dans cette dimension, il n'est pas nécessaire d'aller jusqu'à la 14ième respiration.

Comme nous désirons nous habituer progressivement à passer à la quatrième dimension (la dimension Christique), il ne nous reste plus qu'à centrer cette boule d'amour sur notre quatrième Chakra... Celui du coeur.

Pour ce faire, nous commençons par modifier complètement la position de nos mains. Vous trouverez de nombreuses représentations du Bouddha dans cette position. Vos mains sont l'une sur l'autre en dessous de votre nombril, les paumes dirigées vers le haut. Pour les êtres à prédominance masculine, vous placerez votre main gauche dans votre main droite, avec vos pouces qui se touchent légèrement. Pour les êtres à prédominance féminine, vous placerez votre main droite dans votre main gauche avec vos pouces qui se touchent légèrement.

Au début de l'inspiration de huit secondes, déplacez le point de rencontre de l'énergie venant du haut et de celle venant du bas. Le nouveau point de rencontre se situe... au Chakra du coeur. Sentez votre tube qui capte cette énergie venant du bas et celle venant du haut. Ces énergies, cosmique et tellurique, se rencontrent au niveau du coeur. Le plus souvent possible dans vos journées, visualisez ce tube et ce flot incessant. Ce flot est à proprement parler votre lien à votre vie éternelle.

· 15 - Au moment de l'inspiration pensez le code «Vitesse égale».

Visualisez vos deux double tétraèdres tournent à une vitesse égale l'un par rapport à l'autre. Ne vous inquiétez pas si ce qui suit fait un peu mode d'emploi pour «vaisseau spatial». En, fait c'est exactement le cas, vu que vous êtes en train d'activer votre Merkabah qui est un véhicule qui permet de voyager dans l'EspaceTemps. Votre corps sait très bien ce que vous êtes en train de faire. Il connaît la Merkabah, vu qu'il s'agit de sa nature profonde. Les codes que vous allez lui donner sont là pour le guider afin qu'il sache quelle Merkabah vous désirez utiliser.

À l'expiration, créez une petite ouverture entre vos lèvres, comme vous l'avez fait pour la lOième respiration. Expirez de la même manière avec une certaine force et ressentez les deux doubles tétraèdres qui tournent autour de vous.

Ce deuxième petit jet d'air au travers de vos lèvres est en quelque sorte une manière de mettre le moteur de votre Merkabah en marche.

· 16 - Au moment de l'inspiration pensez le code «34/21». Cela signifie que votre double tétraèdre masculin fera 34 tours pendant que votre double tétraèdre féminin en fera 21. À l'expiration créez à nouveau un petit trou entre vos lèvres et soufflez avec un max. de pression. Ce souffle va accélérer votre vitesse et stabiliser votre Merkabah qui prendra de plus en plus la forme suivante : un disque plat d'un diamètre de plus ou moins 19 mètres. Cela ressemble étrangement à l'image que beaucoup se font des soucoupes volantes. Lorsque l'on est en position de Lotus, on est assis dessus. Il touche la base de notre colonne vertébrale.

· 17 - Au moment de l'inspiration pensez le code «9/10». Cela signifie que votre double tétraèdre masculin fera 10 tours pendant que votre double tétraèdre féminin en fera 9. Vous harmonisez ici la vitesse de votre Merkabah avec celle de l'électron qui tourne autour du noyau de vos cellules. À l'expiration, créez à nouveau un petit trou entre vos lèvres et soufflez avec un max de pression. Ce souffle va accélérer votre vitesse et stabiliser votre Merkabah.

· 18 - La 18ième respiration vous sera communiquée en temps opportun. Si votre moi supérieur sent qu'il est juste qu'il en soit ainsi, il vous la communiquera. Vous pouvez la trouver facilement sur Internet, mais soyez bien conscient encore une fois, que cette respiration vous fera littéralement disparaître de cette dimension.

Ensuite, relaxez-vous, et retrouvez petit à petit votre souffle habituel. Restez une dizaine de minutes dans cet Amour Inconditionnel. Faites bien attention à vos pensées. N'oubliez pas que dans la quatrième dimension, vos pensées se matérialisent instantanément. N'oubliez pas non plus que la Merkabah ne fonctionne réellement que si l'on ressent de l'Amour Inconditionnel d'une manière relativement sincère.

· Une Merkabab dure plus ou moins 10 minutes et crée autour de vous un champ électromagnétique très puissant pouvant durer jusqu'à 48 heures. En le faisant au moins une fois toutes les 24 heures, vous pouvez être sûr de la maintenir «vivante» à chaque instant. Après votre méditation, vous pouvez vous atteler à vos activités quotidiennes, bien qu'il puisse être aussi très intéressant de rester en méditation. Quoi qu'il en soit, n'oubliez pas que toutes vos pensées et vos visualisations sont renforcées. Soyez-en conscient ! Si vous n'avez pas envie de faire des respirations qui durent plus ou moins huit secondes, cela ne pose aucun problème. Ce qui compte, c'est qu'elles soient d'une durée plus ou moins égale. Personnellement, je pratique une Merkabah avec mes petits changements personnels. Il me semble que nous sommes tous différents, et si après avoir testé cette Merkabah pendant un certains temps vous y effectuez des petits changements, just let it be. (laissez faire !) Juste pour vous donner un exemple, je ne ferme pas les yeux lors de la méditation. Par contre un point très important, c'est que le double tétraèdre féminin (intérieur) ne tourne jamais plus vite que le double tétraèdre masculin. Si vous faites cela régulièrement, cela peut vous tuer physiquement à petit feu.

· Je ne peux que vous conseiller le livre de Drunvalo Melchizedek L'Ancien Secret de la Fleur de Vie aux éditions Ariane qui vous en apprendra beaucoup plus sur le sujet.

Cette méditation est tiré du livre " Les dernière pièces du Puzzle ou Objectif 2012"
De Claude Traks aux éditions CommuniCare, Collection 2012, avec permissio
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19 juillet 2014 6 19 /07 /juillet /2014 20:00

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18 juillet 2014 5 18 /07 /juillet /2014 04:10

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14 juillet 2014 1 14 /07 /juillet /2014 06:13

L'homme a acquis lintelligence humaine au prix d'efforts bien souvent dévastateurs. Il a pris aussi ce pouvoir de croire qu'il est par elle, supérieur aux autres. Sa demeure, il l'a au détriment de sa croissance intérieure. Il a cru pouvoir se transformer en libérant cette intelligence et en se rapprochant d'elle, comme le fait le loup de l'agneau.

L'intelligence est belle lorsqu'elle est vécue avec le coeur. Elle se base alors sur l'amour et applique sa vertu sans contre-sens mais dans un accord parfait qui libère l'essence même de la Vérité. Elle se vit, se donne, s'emploie sans illusion et détermine en chacun un avancement sans force ni pouvoir, mais dans une union pure de simplicité, d'échange, d'amour.

L'homme a vécu longtemps sans cette forme de pouvoir qu'est l'intelligence humaine. Il l'a développée pour appliquer sa raison avec force et volonté. Il s'est privé de son sens premier qui est celui de l'amour, pour donner à sa vie un élan de supériorité.

Aujourd'hui les temps changent et vous le constatez. Celui qui essaie de dominer, de ruser par intelligence, sera mis au pied du mur de sa construction. Gare à lui et à son vouloir de pouvoir car son édification s'écroulera sur lui.

Tout dans votre vie doit être basé sur l'amour. C'est lui qui mènera le nouveau monde et placera justement chacun. Dans bien des cas, l'homme se veut le miroir de sa volonté. Mais l'incertitude des relations fait que le pouvoir l'emporte bien souvent et place à la première place, la volonté de l'homme par son intelligence.

Mais reparlons de l'intelligence. Qu'est-elle pour vous ? Une façon de penser, de parler, de donner son savoir ? Elle est un reflet de qui vous êtes car elle est vous, votre ressemblance, celle que vous avez édifiée, la juste réalité, votre construction. Je parle de la création de votre mental, de sa projection sans votre vie, de votre identification à ce qu'il dit et de son application à chaque instant.

L'intelligence est bien souvent une mentalisation organisée qui ment à l'homme et lui laisse croire qu'il a en lui le savoir. Ce savoir est une source qu'il a développée pour se placer dans la société. Il a appris pour s'établir. Il a acquis la substance de la matière par la pensée. Cette organisation a donné l'espoir de l'avancement en demeurant dans l'emploi premier de l'édifiction d'une vie basée sur la domination mentalisatrice. La raison a été emportée pour placer la pensée et donner la puissance des mots dans toutes les situations. L'erreur a été de croire en elle et de suivre sa logique. Elle a libéré sa puissance pour édifier un monde de pouvoir, celui de l'homme et de sa déraison.

Appliquer l'intelligence doit se faire en conscience. C'est une construction des pensées sans pouvoir. C'est laisser le savoir en allant dans la justesse du coeur. C'est utiliser ses connaissances pour transmettre l'amour. Ce n'est pas l'étalage mais l'échange. C'estune libération de la raison et une acceptation de l'autre dans son intégralité et sa profondeur. L'intelligence est une forme divine qui relie le coeur à la raison. Bien souvent elle est confondue chez l'homme par le savoir et est appliquée pour une utilisation de chacun sans relation aucune avec le coeur.

L'oeuvre que l'homme a réalisée est belle. Elle est un emploi universel profane. L'être a pris pourtant sa puissance dans le désordre des pensées et n'a pu redresser la barre à temps. Maintenant que le monde se joue de cette différence, l'ordre nouveau va rétablir son emploi.

Dans les mots que l'homme utilise, l'intelligence est là. Le vocabulaire employé donne la note et la libère. Ils'établit alors la symphonie de l'esprit et sa raison, ou bien celle de la mentalisation. La différence est importante et chacun doit la regarder pour une évidence juste. Une évidence qui rétablit l'ordre par le jeu des énergies.

Celui qui a l'intelligence humaine n'a pas la connaissance. L'instruction est une idéalisation de l'homme dans sa vie pour un meilleur placement. La connaissance est autre. Elle est la profondeur en chacun, elle est la liberté des pensées car elle raccorde la raison et le coeur pour donner le savoir universel. La relation coeur/JE SUIS est placement dans cet ordre spirituel.

Les mots sont basés sur l'instruction que chacun a reçue. Ils sont placés par l'homme pour définir qui il est et le regard de ce qu'il porte autour de lui et dans savie. C'est lui qui les définit et ils sont lui aussi. Il y a une relation évidente qui donne la mesure de l'intelligence. Vous formez votre vie avec eux, grâce à eux et à leur placement. Ils vous situent dans votre vie et vous donnent ainsi la jouissancede votre vouloir d'être. Ce que vous dégagez par eux, vous le recevez.

Aujourd'hui, avec votre coeur,vous devez réapprendre à vous positionner. Vous devez aussi lâcher votre pouvoir des mots pout un vouloir de l'amour, penser avec votre coeur,l'unir par vos paroles pour donner la pleine reconnaissance de l'intelligence fusionnelle qui n'est pas axée sur le mental.

Donner cet emploi, c'est laisser à l'autre le de choix de sa vie. C'est le libérer d'un pouvoir investi par l'homme. C'est aller dans la découverte de l'esprit et de son abondance de vie. C'est aussi la confiance en ce que vous recevez et en qui vous êtes. C'est encore la foi en votre développement personnel et en votre ouverture. Enfin, c'est l'accueil de la vie sans domination ni pouvoir, c'est être soi dans toute sa transparence.

Le JE SUIS est alors activé et sa reliance, sa transmission investissent votre être pour le nourrir de l'emploi de l'amour dans votre vie. Vous êtes vous dans votre JE SUIS. Vous êtes le JE SUIS JE SUIS.

Cette forme d'être est un allègement qui vous porte et vous donne une union d'amour dans votre vécu. L'ouverture du coeur est là bien présente. Vous pouvez l'employer et vous affirmer avec elle avec beauté. L'intelligence du JE SUIS est développée et grâce à l'amour de votre coeur, vous vous placez dans une position de lumière par laquelle se transmettent le savoir et la Connaissance universelle.

Mais avec la raison, sont les conséquences universelles. Lorsque j'utilise le mot "conséquence", je prends cet ordre majestueux de la connaissance qui donne se pleine puissance en votre être. Le JE SUIS étant activé par la relation du coeur, la transformation se fait en l'être qui applique cet emploi. Il se métamorphose grâce au choix de la raison qui le traverse grâce à l'Esprit qui vit en lui. Se forment alors les miracles individuels de beauté intérieure qui dépassent l'entendement de l'homme lorsqu'ils ne sont pas vécus. La vie a un sens nouveau de plénitude qui déploie sa force en l'homme et en sa destinée.

La raison du coeur et de la pensée se nomme liberté. Cette libertée st une grâce qui se trouve en celui qui sait s'ouvrir à la voie de la lumière. Il libère sa lumière intérieure pour trouver l'apaisement en son corps, en ses corps, en sa vie d'homme terrestre. Il applique là la loi de l'universalité au détriment de la loi cosmique d'attraction. La différence est que l'homme choisit sa voie dans l'esprit supérieur et l'applique dans sa vie, plutôt que la subir par l'intelligence humaine qui le mène haut et fort dans le pouvoir.

Ces termes sont employés pour vous faire découvrir que l'application du coeur dans la pensée humaine produit une libération de l'Esprit en vous et détache tout ordre de pouvoir. L'Esprit lui-même est amour. L'amour lui-même est lumière. Le JE SUIS lui-même est amour et lumière. Ils forment à eux trois la pyramide de l'élévation. La base étant la pratique des lois de l'univers.

L'amour et le JE SUIS sont les outils qui conduisent à l'élévation de l'Esprit en soi. Lorsque celui-ci est activé, se produit la liaison homme/coeur/Esprit qui est l'élément fondamental permettant d'accéder aux différents stades de l'élévation.

Au stade humain, vous devez vous débarasser de vos lourds fardeaux. Vous devez vous nettoyer en utilisant la lumière. Lorsque le travail est fait avec constance, amour et volonté, le coeur s'ouvre et se relie à l'Esprit pour permettre à l'Etre de prendre sa place en votre centre. Il est ainsi libéré et plus rien ne le recouvre. Sa lumière jaillit et la connexion coeur/Esprit se fait en toute puissance, en toute pureté, pour libérer son flux croissant de raison divine dans le monde de l'homme.

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13 juillet 2014 7 13 /07 /juillet /2014 21:34

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12 juillet 2014 6 12 /07 /juillet /2014 19:16

AVERTISSEMENT

Les psychédéliques sont d'usage formellement interdit en France et

sévèrement réprimés par la loi. Cet ouvrage n'incite en aucun cas à la

consommation de ces produits. Il veut susciter la réflexion sur des bases

objectives, scientifiques et dépassionnées, avec toute la progressivité et

toute la prudence nécessaires. Le Québec a besoin de lumière sur ce sujet...

Dr Olivier Champon Psychiâtre, http://www.youtube.com/watch?v=ha-O4D1azog

Livre : La médecine psychédélique, Le pouvoir thérapeutique des hallucinogènes :

http://www.decitre.fr/livres/la-medecine-psychedelique-9782352040811.html

Timothy Leary, Robert Anton Wilson



1964, dans un livre co-écrit avec Ralph Metzner, « A Psychedelic Manual », basé sur le Livre des morts tibétain, Timothy Leary décrivait les états modifiés de la conscience…


« Une expérience psychédélique est un voyage dans de nouveaux champs de conscience. La portée et la teneur de l’expérience sont sans limite, mais ses caractéristiques sont la transcendance des concepts verbaux, des dimensions d’espace-temps et du moi ou de l’identité. De telles expériences de conscience élargie peuvent se produire par une multitude de moyens: la privation sensorielle, les exercices de yoga, la méditation disciplinée, les extases religieuses ou esthétiques, ou spontanément. Très récemment, ces expériences sont devenues accessibles à tout un chacun par l’ingestion de drogues psychédéliques telles que le Lsd, le psilocybine, la mescaline, le Dmt, etc. Bien sûr, ce n’est pas la drogue qui produit l’expérience transcendante. Elle agit comme une simple clef chimique – elle ouvre l’esprit, libère le système nerveux de ses modèles et structures ordinaires. Ce type d’expérience rappelle le voyage astral, ou sous d’autres termes plus scientifiques, la projection astrale ou l’expérience hors du corps. »

Le système des 8 circuits est une représentation schématique conçue par Timothy Leary. Comme dirait Korzybski la carte n'est pas le territoire et il convient de ne pas comprendre ce système comme une grille absolue de compréhension du système nerveux humain. Disons qu'elle est suffisamment précise pour cadrer avec je pense beaucoup d'expériences psychédéliques. La but des 8 circuits est de décrire le schéma évolutif de l'humain, et les possibles mutations à venir. La théorie de Leary dépasse le créationnisme, et l'évolutionnisme positiviste, dans le sens où elle admet des possibilités à venir, c'est à dire qu'elle se tourne vers un inconnu, un devenir qui dépasse même la conception préalable des 8 circuits. Cette conception suit une vision de Leary survenue en cellule d'isolement (en 1973, je crois) que Robert Anton WIlson a vécu similairement durant une période de fort rapprochement entre Sirius et la Terre. C'est ce qu'il a appelé la StarSeed connection. C'est une vision déterminante qui donne à Leary (pour résumer : emprisonné pour les mèmes raisons que fut brûlé Giordano Bruno), une idée de la Vie comme évolutive, se préparant pour la sortie terrestre (here to go de Brion Gysin) et rencontrant pourquoi pas sa matrice créatrice. Pour appuyer sa thèse Leary utilise les concepts de panspermie, l'astrophysique, la physique atomique... qu'il inclue à son système psycho/biologique).
On peut rapprocher cette vision du devenir de l'humain avec des concepts tels que le point omega de Teilhard de Chardin (accession de l'humain au dépassement de ses propres comportements programmés et limites larvaires), et certaines intuitions de Terence McKenna . Comme Aleister Crowley dans son Equinoxe souhaitant parvenir à "l'idéal de la religion par les moyens de la science", fusionnant les cultures de l'Occident et de l'Orient (la boucle est bouclée), Timothy Leary affirme que l'accès à l'intelligence supérieure, pronée par la religion mais jamais scientifiquement vérifiée, serait en passe de l'être avec la découverte de l'humain de son propre plan interne qui le dépasse, contenu dans son ADN.

La devise de Leary est simple, et résume le stade actuel de l'humain, qui se débat avec l'Espace et le Temps (qui est une énergie) : S.M.I².L.E soit : Space Migration, Intelligence² (redoubler d'intelligence, l'intelligence sous sa forme dynamique en prise sur le présent) et Life Extension. Dans la Révolution Cosmique (Exo-psychology) Timothy Leary affirme que les promesses de la religion en matière d'immortalité et de paradis doivent être recherchés de manière immanente, c'est à dire ici et maintenant.

les 8 circuits, constitués de 4 circuits "larvaires" et 4 circuits "post-larvaires", sont représentés ainsi :



1. Le niveau de survie biologique
est celui en relation avec les instincts de survie primitifs, et la séparation dangereux / inoffensif des objets nous entourant. Ce niveau aurait émergé pour la première fois dans les cerveaux des invertébrés. Ce serait le premier à s'activer dans le cerveau d'un enfant. Leary disait qu'il était activé par les drogues opïoides. Ce circuit implique une perception unidimensionnelle: avant et arrière (en avant vers la nourriture, le foyer, et tout ce qui est considéré comme sain et nécessaire, et à l'opposé laisser en arrière les prédateurs et dangers).



2. Le niveau émotionnel
serait lié aux émotions brutes et à la séparation de comportement entre soumis et dominant. Ce circuit serait apparu en premier chez les vertébrés. Pour les humains, il serait en fonctionnement quand l'enfant apprend à marcher. Leary l'associe avec l'alcool. Ce circuit introduit une seconde dimension (haut bas) liée avec les comportements territoriaux et aux jeux de pouvoir tribaux (haut comme la taille représentant le pouvoir, et bas, comme la posture « queue-entre-les-jambes » en signe de soumissio
n).



3. Le niveau symbolique
concerne la logique et la symbolique dans les pensées. Leary disait que ce circuit serait apparu quand l'homme a commencé à se différencier du reste des primates. Leary croyait que ce circuit est stimulé par la caféine, la cocaïne, et autres stimulants. Ce niveau introduit la troisième dimension, droite et gauche, liés au développement des mouvements habiles et l'utilisation « d'artefacts » (aussi appelé par Leary le niveau Habileté-Symbolisme et appelé par Robert Anton Wilson le niveau Sémantiqu
e).



4. Le niveau domestique.
Ce niveau concerne l'évolution à travers un réseau social et la transmission de culture à travers le temps. Ce niveau serait arrivé avec le développement des tribus. Leary n'a jamais associé de psychoactif à celui-ci, mais des écrivains postérieurs l'ont associé avec le MDMA. Ce quatrième circuit serait en relation avec les règles et codes moraux, sexuels, tribaux… passés de génération en génération et il est l'introduction à la quatrième dimension: le temps (aussi appelé par Leary et Wilson le niveau Socio-Sexue
l).



5. Le niveau neurosomatique
est le premier de l'hémisphère droit, premier des niveaux « supérieurs » qui sont inactifs chez la plupart des humains. Il autoriserait à voir les choses dans un espace multidimensionnel au lieu des 4 dimensions de l'espace-temps euclidien, et serait présent pour aider à l'exploration future de l'espace. Il serait apparu avec le développement des sociétés de loisirs autour de l'an -2000. On l'associe avec l'hédonisme et l'érotisme. Leary l'avait lié avec le cannabis et le yoga tantrique, ou simplement à l'expérience de la chute libre au bon mome
nt.



6. Le niveau neuroélectrique
est en relation avec l'esprit devenant conscient de lui-même, indépendamment des schémas crées par les 5 circuits précédents. Il est aussi appelé « métaprogrammation » ou « conscience des abstractions ». Leary disait que ce niveau permettait les communications télépathiques, et qu'il est impossible de le décrire à ceux qui n'ont seulement expérimenté les 4 premiers circuits, et difficile pour ceux avec un cinquième niveau actif. Leary le liait avec le peyolt et la psilocybine (Robert Anton Wilson appelait ce niveau 'le niveau de la Métaprogrammation
»).



7. Le niveau neurogénétique
permettrait l'accès à la mémoire génétique contenue dans l'ADN. Il est connecté avec les mémoires des vies passées, les mémoires akashiques, et l'inconscient collectif, et autoriserait l'immortalité pour les humains. Ce circuit serait apparu en premier parmi les sectes Hindoues et Soufis dans le début du premier millénaire. Il est stimulé par le LSD, et le Raja Yoga (Robert Anton Wilson appelait ce circuit le circuit Morphogénétique).



8. Le circuit psycho-Atomique
permettrait l'accès à la conscience intergalactique qui régit la vie dans l'univers (souvent décrite comme Dieu, la Déesse-Mère, les Extraterrestres), et permettrait aux humains d'agir en dehors de l'espace-temps et des contraintes de la relativité. Ce circuit est associé à la kétamine et au DMT par Leary (aussi appelé par Leary le circuit Neuro-Atomique ou le circuit Métaphysiologique, Robert Anton Wilson l'avait appelé le circuit Quantique Non-Loca
l).

Ces niveaux successifs de l'évolution sont repérables dans l'évolution des autres espèces par exemple :
Le circuit de survie biologique (1), approche/évitement et aspect nourricier (le sein de la mère, première impression sur le système nerveux (1) est comparable au fonctionnement de la cellule.
Le circuit de mobilité et de territorialisation (2) apparait quand le bébé commence à marcher et revendiquer son territoire, la possession, la lutte pour le maintien de l'équilibre biologique. Il est comparable à la plupart des comportements mammifères. Le circuit de la maitrise du langage (3) apparait lorsque l'enfant manipule les mots, donc sa représentation du réel, et de l'imprégnation de ses repères (le langage, l'espace, le temps, le souvenir...). C'est un circuit très structurel pour le système nerveux, il permet de concevoir des outils et de les utiliser (outils réels et symboliques, liés au langage). Ce circuit apparait chez les primates. Le circuit (4) ou rôle socio sexuel apparait pendant l'adolescence, c'est ainsi que l'identité définitive ou quasi de l'humain larvaire se défini par rapport au monde (mon rôle sexuel et ma place dans la société). Le circuit (5), associé à l'hédonisme et à la prise de conscience du corps n'est pas un circuit allumé chez tous le monde, on peut le repérer dans les premières tentatives de l'homme pour maitriser son corps et le percevoir hors des conditionnements comportementaux (Tantra, Yoga, cannabis, modes de vies centrés sur le plaisir immédiat...). Ce circuit est le début du délire évolutif de Leary, et les délirants ^pourront étudier les 4 circuits successifs, posts-larvaires et donc théoriques car peu accessibles expérimentalement parlant (ou comme phénomènes hors du commun, hors des boucles programmées de l'individu en société, sorte de temps hors du temps, peut être à rapprocher du concept d'Evènement).

Timothy Leary est très influencé par les travaux de G.I. Gurdjieff sur le comportement humain : pas forcément une théorie confortable puisqu'elle part du postulat que l'humain est une machine conditionnée, son comportement n'étant pas plus libre que n'importe quel programme informatique ou machine industrielle. Le libre arbitre, placé comme valeur fondamentale pour les démocraties, est pour Leary et Gurdjieff une illusion de l'humain : chacun de ses choix est déterminé par son environnement et son identité sociale. Le jeu difficile selon Gurdjieff est de reprendre possession de son corps et de son esprit, ce qui passe par la douloureuse prise de conscience de nos programmes (le célèbre système neural effort/récompense). Le danger de l'individu sortant des conditionnements socialement acceptés est donc généralement la persécution, la prison ou la mort. La vision sociétale de Leary est celle d'un gigantesque organisme dont les fondations illusoires ne peuvent être conservées que par le dogme et l'oppression violente des individus hors cadres. La société est donc par nature anti-évolutive, ce qui ne lui permet pas d'entrevoir une réalité hors de ses préjugées conditionnés par ses expériences précédentes. Une expérience humaine imprévu, sortant du cadre de toutes les interprétations auparavant fixées, est niée violemment par une sorte de raisonnabilité schizophrénique (en gros t'as beau montrer le phénomène à un individu larvaire il le niera car son cerveau n'est pas préparé à l'expérience, il ne peut voir que ce qu'il a déjà vu).

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